Friedrich Griess 

Président de la FECRIS

Gesellschaft gegen Sekten- und Kultgefahren, Autriche

 

ALLOCUTION INAUGURALE DU PRESIDENT A ST. PETERSBOURG

 

Alors que beaucoup de pays européens sont encore très occupés à se rétablir après les  destructions qu’ils ont subies au cours du siècle précédent du fait de pouvoirs totalitaires, qui ont promis le paradis, mais qui au contraire ont apporté l’enfer, de nouveaux pouvoirs totalitaires sont en train d’inonder notre continent avec les mêmes promesses destinées vraisemblablement aux mêmes résultats. Ils visent principalement, mais pas exclusivement de jeunes, qui n’ont pas le souvenir de ce qui est arrivé, et espèrent qu’avec eux ils pourront bâtir leur empire où les droits de l’homme seront largement méconnus. Ils opèrent globalement pendant que ces pays, qui  au moins ont compris le danger du nouveau totalitarisme essaient souvent d’adopter leur propre solution localement, et malheureusement sans tenir compte   de ce qui se fait ailleurs. La coopération globale est aussi nécessaire du côté de ceux qui veulent effectuer la prévention de telles destructions. C’est face à cela que la FECRIS s’élève. C’est spécifique pour l’Europe que ce travail soit fondé pour l’essentiel sur quatre piliers : des bénévoles, des scientifiques, des autorités publiques et de sérieuses  communautés religieuses. C’est pourquoi je suis heureux de voir des représentants de ces quatre piliers réunis en ce lieu pour réfléchir à ce qui est arrivé dans ce domaine, et pour essayer de trouver des voies communes pour les résoudre.

Je veux remercier spécialement notre hôte, l’Université d’Etat de St. Pétersbourg d’avoir offert ses locaux et d’avoir contribué de manière aussi généreuse aux frais de cette conférence.

Je remercie aussi le Gouvernement français pour son appui financier.

Je remercie tous les orateurs, qui ont voué leurs efforts à ce sujet. Je pense à tous les scientifiques qui sont venus.

Je remercie tous les représentants des parlements démocratiques et des gouvernements, et derniers mais non des moindres tous les prêtres et évêques qui soutiennent ces travaux, et qui font bien la distinction de ceux-ci, vis-à-vis de leur très respectable vocation première, qui est de promouvoir la foi.

Enfin je vous remercie, vous tous qui êtes venus pour assister, pour discuter et pour vous rapprocher les uns des autres.