BELGIQUE

Charles BERLINER

- Médecin
- Membre du Centre belge d’Information et d’Avis sur les Organisations Sectaires Nuisibles (CIAOSN)
- Président de l’Association des Victimes des Pratiques Illégales de la Médecine (AVPIM)

Présentation concrète de cas

Introduction

  1. Tous les malades sans exception, y compris ceux qui souffrent de pathologies « mineures » ont droit à la meilleure médecine possible. C'est à dire celle que sont les plus aptes à leur dispenser les praticiens qui ont suivi le cursus officiel complet des études de médecine.
  2. Toutefois je ne suis pas pour autant un adversaire irréductible des médecines parallèles.
    D’ailleurs elles sont largement utilisées sur les continents africain, sud-américain et indien ainsi qu’en Chine où elles s’inscrivent dans les cultures locales de régions économiquement défavorisées qui ne peuvent pas encore accéder à notre technologie occidentale. De même un nombre croissant de médecins occidentaux les utilisent avec un certain succès semble-t-il, pour des pathologies généralement légères et ciblées.
  3. Je ne me serais certainement jamais investi dans cette problématique s’il n’ y avait pas eu d’accidents et de victimes. Ce volet victimologique est selon moi la conséquence prévisible et inévitable de l’engouement actuel des occidentaux pour les médecines parallèles.
  4. C’est en écoutant le témoignage des parents d’Annaëlle en 1991 ainsi que tous ceux qui lui ont succédé depuis 12 ans que je suis arrivé à la conclusion suivante, à savoir que les médecines dites " douces " pouvaient devenir " dures " lorsqu'elles tentaient de s'opposer ou de se substituer à la médecine classique ou lorsqu'elles étaient utilisées à mauvais escient, le plus souvent sans base diagnostique sérieuse par des praticiens incompétents dans le domaine médical.

I. - Histoire d’Annaëlle

Annaëlle est cette enfant née trisomique d’une maman de 38 ans, ergothérapeute travaillant dans le service de psychiatrie d’un hôpital universitaire de la capitale qui se soignait depuis plusieurs années chez une guérisseuse Anne V. Annaëlle était non seulement atteinte de mongolisme mais également porteuse d’une malformation cardiaque congénitale. Malheureusement Annaëlle ne put jamais subir l’intervention chirurgicale correctrice qui lui aurait permis de vivre normalement. En effet le cathétérisme qui aurait dû être pratiqué à l’âge de 3 mois fut refusé par Anne V. et son référent scientifique le Dr ML. Cette abstention thérapeutique entraîna de façon très prévisible une décompensation cardiaque croissante avec altération importante de l’état général de l’enfant. Et c’est dans ce contexte déjà très difficile qu’Annaëlle développa ultérieurement une leucémie. Celle-ci ne fut diagnostiquée que tardivement à l'occasion de vacances passées en Crête. Après avoir reçu les premiers soins à l’hôpital des Enfants à Bruxelles et avant même d’avoir pu bénéficier de la chimiothérapie qui aurait pu la sauver, elle fut brutalement arrachée à l’hôpital où aux dires de la gourelle elle allait mourir. Ce qu’Annaëlle fit évidemment 72 heures plus tard , privée de tout soin. Durant les 2, 3 derniers mois de vie de sa fille, la maman commença à douter de la compétence de sa guérisseuse et de façon prémonitoire se mit à prendre des notes après chaque contact avec les membres de ce réseau de santé très sectaire. Ces notes d'une précision chirurgicale, véritable caméra cachée avant la lettre, nous ont permis de comprendre le rôle joué par les différents intervenants et nous ont éclairé sur le climat idéologique qui régnait dans la secte. Dans celle-ci figuraient plusieurs masseuses de métamorphose, des radiesthésistes, des ostéopathes kinés, ainsi qu’un médecin homéopathe bruxellois.

Réflexions sur ce cas et la mise en place du système sectaire

  1. Ces pseudo thérapeutes comme leurs théoriciens de référence (Crevecoeur, Lanctôt, Dr G du Mouvement du Graal , etc.) ont une démarche fort agressive à l’encontre de la médecine classique que j’assimile à de l’antimédicalisme primaire. On y retrouve entre autres : le dogme selon lequel la cause importe plus que les symptômes, la croyance en la réincarnation et son corollaire la dédramatisation de la mort, une vision de la médecine qui attribue la primauté aux énergies et à une spiritualité toute puissante, le rôle incontournable du psychisme tout puissant dans le déclenchement de toutes les maladies.
  2. Tous ces éléments figurent dans le paradigme du New Age, apparu aux USA dans les années 70. Cette approche dont s’inspirent certains politiciens tient sur le plan de la santé, un discours très réactionnaire, notamment en matière de vaccination.

  3. Dans d’autres témoignages, j’ai également constaté que certains malades accordent trop facilement leur confiance à un thérapeute quel que soit son diplôme officiel pour autant que celui-ci les accueille humainement et leur apporte l’aide attendue. Cette confusion est d’ailleurs souvent créée et entretenue par des praticiens qui n’hésitent pas à se faire appeler docteur, à porter une blouse blanche très médicale et à impressionner leurs patients par les nombreux diplômes généreusement étalés sur les murs de leur cabinet ou encore à s’attribuer un titre ambigu (D.O = docteur en ostéopathie ou diplômé en ostéopathie ?).
  4. Un jeune médecin homéopathe a bien été utilisé comme caution scientifique par la guérisseuse mais il n’a à aucun moment pratiqué une médecine « normale » classique bien qu’il ait vu l’enfant à 7 reprises. Il n’a à aucun moment prescrit un traitement sérieux. C’est lui qui a autorisé le départ en Crête d’une enfant qui présentait déjà une anémie profonde qui justifiait une hospitalisation en urgence. Suite à ces faits d’une extrême gravité, il a été radié par le Conseil de l’Ordre des médecins de sa province Le Dr ML pratiquait l’homéopathie ainsi que des massages dits de métamorphose et prescrivait des traitements d’inspiration anthroposophique.
  5. La question fondamentale que je me pose en observant le comportement de ce médecin est la suivante :

    Que doit-on faire d’un médecin qui pratique une médecine aux antipodes de celle qu’il a apprise à la faculté de médecine et qui ce faisant devient d’autant plus dangereux qu’il continue à bénéficier du crédit que lui donne son titre officiel ?

    Le cas du Dr ML ouvre la porte à une autre question préoccupante : pourquoi la pratique de l’homéopathie est-elle particulièrement exposée à de tels dérapages ?

    La réponse selon moi se trouve surtout dans le contenu théorique de l’homéopathie. Cette médecine « naturelle » adaptée à chaque patient vise à stimuler notre pouvoir d’auto guérison en agissant sur notre « terrain ». Dans cette pratique qui rejette sans appel les médicaments chimiques et qui prend ses distances par rapport à la chirurgie et à d’autres traitements jugés trop agressifs, on est depuis toujours en opposition avec la médecine classique. L’abord du malade est d’ailleurs très différent : l’homéopathe consacre la plus grande partie de la consultation à un très long interrogatoire, l’examen physique étant ramené à portion congrue.

  6. L’itinéraire de la gourelle AVR. Un accident grave l’oblige à abandonner sa carrière d’avocate et à prendre une retraite de deux années, retraite qu’elle met à profit pour s’intéresser aux médecines parallèles et à l’ésotérisme notamment la radiesthésie. Elle débute d’ailleurs comme radiesthésiste en recevant dans un premier temps des personnes qui doivent prendre des décisions importantes: mariage, achat de maison, changement de travail, etc. En même temps que se développe son intérêt pour les problèmes de santé. Ainsi on retrouve dans une revue traitant des médecines alternatives l’un de ses articles sur les bienfaits du traitement du Dr Kousmine dans les rhumatismes inflammatoires et la sclérose en plaques. Pour rappel, Mme Kousmine est ce médecin suisse qui attribuait à nos mauvaises habitudes alimentaires la majorité de nos maladies et vantait les bienfaits de certaines huiles pressées à froid ainsi que des lavements évacuateurs.
    C’est donc dans un second temps et de façon progressive qu’Anne V. s’est attachée aux maladies graves, principalement les cancers, le SIDA, les toxicomanies et les maladies dégénératives.
    Anne V. s’est progressivement entourée de collaborateurs en majorité des femmes qu’elle avait « guéries » et ensuite formées. Elle prescrivait régulièrement à ses patients de l’homéopathie, conseillait des endroits pour leurs qualités énergétiques, les envoyait suivre des cours de Tai Chi ou encore chez des masseuses de métamorphose et des ostéopathes non médecins. Petit à petit elle s’est retrouvée à la tête d’une patientèle importante avec une garde rapprochée d’une vingtaine de personnes sur lesquelles elle aurait exercé un pouvoir absolu, n’hésitant pas à les punir en les excluant temporairement. Cette femme a donc créé de façon vraisemblablement non préméditée une secte guérisseuse. Cette secte s’est « officiellement » dissoute après la mort d’Annaëlle et selon des sources dignes de confiance, Anne V. vivrait dans le nord de la France pour échapper à la justice belge. Si elle n’a jamais été ni arrêtée ni jugée, c’est parce que les parents d’A n’ont jamais voulu porter plainte et que les associations de terrain anti-sectes belges n’ont pas à ce jour de personnalité juridique.

  7. Le drame qui a ponctué la fin de la carrière d’AV. a été précédé de signes avant-coureurs: une jeune fille chez laquelle AV. « pressentait » une encéphalite a reçu grâce à une prescription du Dr ML, un médicament, du MALOPRIM qui a provoqué une méthémoglobinurie paroxystique qui s’est heureusement bien terminée. Le fils d’une de ses proches collaboratrices qui présentait une gastro-entérite sévère et qu’elle a « soigné », a échappé de peu à la mort en étant hospitalisé in extremis.

Depuis 1992 donc, j'ai reçu de nombreux témoignages téléphoniques et rencontré plus d’une centaine de victimes qui sont venues me raconter les méfaits d'une certaine médecine qui n'a de médical que le nom. Et c’est en écoutant ces récits souvent dramatiques que j’ai peu à peu pris conscience des liens qui existent entre les sectes et les médecines parallèles.

II. L’histoire de la maman de Cécile

Le second récit est celui de Cécile, une très jeune fille, étudiante en journalisme, d’une étonnante maturité qui m’a contacté peu après le décès de sa maman. Elle était choquée, incapable d’admettre que sa maman ait disparu prématurément par la faute d’un médecin qui l’avait privée des soins que sa maladie justifiait.

Les faits 

Sa maman consulte pour la première fois un gynécologue sérieux le 18/1/1995, au moins 2 ans et demi après la découverte d’une tumeur du sein droit que le Dr G. soignait par « conjonctil viscum album » et applications d’argile ... Elle réalise alors un bilan complet à l’exception de la scintigraphie osseuse qu’elle refuse sur l’injonction du Dr G. ! et subit ensuite une mastectomie avec curage axillaire le 27/1/1995 suivie d’une cobaltothérapie. Mais elle refuse la chimiothérapie alors qu’elle présente plusieurs facteurs pronostiques défavorables (son jeune âge, une tumeur de gros volume, etc.).

Le Dr G. lui prescrit alors des oligo-éléments, de la vitamine A du viscum album et des suppositoires de sérocytol. Elle revient chez son gynécologue le 27/10/1996 en généralisation et se laisse enfin convaincre d’accepter une polychimiothérapie. Après une diminution initiale réelle des plaintes, les cures de chimiothérapie et de radiothérapie appliquées à un stade trop tardif n’empêcheront pas son décès le 11/8/1997. A noter qu’elle refusera entre-temps une transfusion sanguine et réduira volontairement ses doses d’anti-douleurs.

Dans ses conclusions, le gynécologue dit : « lorsque la patiente refusait –comme ce fut le cas à plusieurs reprises- certains examens ou certains traitements, elle motivait souvent son refus par l’avis qu’elle avait recueilli auprès du Dr G. en qui elle plaçait une confiance aussi étonnante qu’inébranlable. Il ajoute qu’il n’a jamais reçu de courrier de ce médecin alors qu’il l’avait régulièrement tenu informé par écrit de l’évolution de sa malade. »

Quelques considérations à propos de cette histoire, elle aussi, dramatique.

  1. Le Dr G. était à l’époque des faits un médecin homéopathe bien connu de la région lilloise. Adversaire farouche de la médecine classique que selon Cécile « il diabolise sans aucune retenue et regarde avec le plus grand mépris », il avait déjà fait parler de lui dans le cadre de la mort d’Evelyne B. en 1996.
  2. Le Dr G. a maintenu sa patiente dans l’ignorance totale de la nature de sa maladie pendant deux ans. Il n’a adressé sa patiente à un chirurgien qu’à un stade où l’acte chirurgical était devenu inévitable. Il a découragé sa patiente de suivre la chimiothérapie classique, lui préférant des traitements homéopathiques très coûteux pour cette femme de condition modeste ainsi qu’un régime alimentaire très pauvre et très strict. Et toujours au nom de la philosophie de sa secte, il a laissé sa patiente terminer son existence dans d’importantes douleurs alors que le serment d’Hippocrate nous oblige dans tous les cas de soulager la souffrance de nos malades à défaut de pouvoir les guérir.

Il a largement bafoué, le code de déontologie qui stipule :

  1. que le médecin doit se tenir au courant des progrès de la science médicale pour assurer à son patient les meilleurs soins.
  2. que le médecin ne doit pas outrepasser ses compétences.
  3. Que le médecin s’interdit de heurter son patient par ses convictions philosophiques, religieuses ou politiques.

Or qu’a fait le Dr G. ?

Il a abusé de l’emprise qu’il exerçait sur sa patiente et de son état de grande faiblesse pour l’endoctriner et l’entraîner dans sa secte. Le Dr G. a écrit sous un nom d’emprunt plusieurs livres qu’il fait lire à ses patients. Elle est donc devenue durant sa maladie une fervente adepte de la secte du Graal

Totalement sous l’influence de son gourou, responsable important du Graal dans le département du Nord de la France, elle va refuser toute remise en question et se couper de ses amis et de ses proches rejetant tous ceux qui ne partagent pas ses convictions.
Si sa fille aînée Cécile a pu garder la tête froide il n’en fut pas de même pour sa jeune soeur qui a suivi sa maman dans la secte et éprouvé les plus grandes difficultés à sortir de cette prison mentale après le décès de sa mère.

  1. Comment ne pas être inquiet lorsque l’on sait que c’est ce Dr G. et ses collègues également membres du Graal qui donnent depuis plus de 20 ans l’un des principaux cours d’homéopathie en Belgique ?
  2. Le Dr G. a finalement été radié de la profession médicale .Il n’en continue pas moins à faire des conférences pour l’une des principales firmes de médicaments homéopathiques et à pratiquer sa médecine en Belgique dans deux cabinets distincts (Tournai et Bruxelles).

III. Le cas de Madame N.

En mai 2002 le bilan sénologique du Dr L. conclut à un carcinome canalaire vraisemblablement pluri focal. La date de l’intervention chirurgicale est fixée en juin.

Avant de prendre sa décision N, 38 ans pianiste de talent et mère de deux enfants en bas âge consulte le Dr VDB. Elle est persuadée que l’ablation de son sein va briser sa carrière musicale.

L’anamnèse de ce médecin, adepte des Drs Hamer et Sabbah, fait état «  d’une grand mère brisée psychologiquement par la mort de son enfant écrasé par la chute d’une armoire et par la mort d’un second enfant au sein, grand mère qui finira par mourir peu de temps après ce deuxième drame ». Le Dr VDB note également « l’extraction d’une dent de sagesse en 1992 vécue comme un viol».

Le gynécologue qui a posé le diagnostic initial apprenant qu’elle est « soignée » par le Dr VDB introduit une plainte au conseil de l’Ordre qui convoque à plusieurs reprises le Dr VDB pour l’obliger à remettre sa patiente dans le circuit médical classique. Entre temps ses parents résidant au Japon ont été sont contactés par leur fille et la maman rendue responsable de la maladie de sa fille (l’atteinte du sein gauche selon Hamer est la conséquence d’un conflit avec la mère !) consulte un chaman pour tenter de voir dans ses vies antérieures ce qui s’est produit chez ses ancêtres !

Après d’interminables tergiversation et parce qu’elle développait un œdème lymphatique du bras gauche malgré les promesses de guérison du Dr VDB, la patiente a finalement accepté de voir une oncologue .

Pour un confrère gynécologue éminent prof d’université , le Dr VDB au nom d’une approche holistique et délirante de sa patiente, est devenu complice de ses craintes et a conforté le refus de sa patiente.

Le Dr VDB avait croisé la route d’Anne V. en 1986 notamment en l’accompagnant à un important congrès annuel de médecines parallèles à Monaco et l’avait encouragée dans sa nouvelle orientation professionnelle.

Ce médecin également homéopathe s’est depuis le début de sa carrière illustré par une pratique très particulière de sa profession.

*Avec le Dr Sabbah, la théorie de Hamer s'est "enrichie" de l'analyse psychogénéalogique. Selon elle c'est par loyauté familiale inconsciente que nous répétons le vécu de nos ancêtres. Ainsi des maux de gorge fréquents proviennent d'un aïeul guillotiné durant la Révolution, 170 ans jour pour jour. Le fait de jouer cet épisode historique en psychodrame fera disparaître tous les symptômes.

Le Dr Sabbah, héritier de Hamer, garde pour l’essentiel le discours de son maître à penser mais se protège habilement de poursuites judiciaires en demandant tout au moins officiellement à son public de ne pas interrompre les traitements sérieux en cours. Le témoignage d’un de ses élèves qui a suivi une formation de 4 jours affirme cependant que Claude Sabbah parle de la médecine classique en des termes très durs. Après avoir assisté personnellement à deux conférences de 3 heures chacune, j’affirme que ce docteur en médecine qui s’est exclu de la profession avant d’être radié, propage un discours subtilement anti-médical.

Conclusions provisoires

  1. Mes témoignages ainsi que ceux qui seront rapportés par mes collègues lors de ce colloque ne sont que la partie visible de l’iceberg. Ces pratiques rétrogrades sont très largement propagées et encouragées par un grand nombre de médias.
  2. Les sectes apportent dans la plupart des domaines en ce compris celui de la santé, de mauvaises réponses à de bonnes questions.
  3. Si nous sommes vraiment en présence d’un phénomène inquiétant qui menace la santé de nos enfants, il est urgent que nos hommes politiques en prennent conscience et s’engagent sans tarder dans des campagnes de sensibilisation identiques à celles qui sont menées pour combattre les autres fléaux sociaux que sont les toxicomanies, les maladies sexuellement transmissibles, etc. Pour rappel l’excellente initiative que fut la brochure « gourou gare à toi ».
  4. Ce fascicule réalisé à l’initiative de la Communauté Française de Belgique a connu un succès public considérable mais a valu à ses concepteurs pas moins de 5 procès qui ont tous été perdus par les plaignants.

  5. Parmi les problèmes graves que je n’ai pas eu le temps de développer, le nombre croissant d’enfants qui ne reçoivent plus les vaccins nécessaires et l’épineux cas des transfusions posé par les témoins de Jéhovah.

Marseille, 27/28 mars 2004